Qu’est-ce que la violence ?

La violence n’est pas toujours physique

Comprendre les différentes façons dont une personne peut être victime de violence peut aider à en reconnaître les signes avertisseurs et à faire preuve d’empathie.

La violence économique

Vous empêcher d’obtenir un emploi, prendre votre argent, vous obliger à demander de l’argent, vous harceler au travail, vous obliger à justifier vos dépenses.

L’isolement

Contrôler ce que vous faites, qui vous voyez, à qui vous parlez, où vous allez et vous coupez de vos amies et amies ou de votre famille.

La violence physique

Tout geste physique visant à vous blesser ou à vous intimider : gifler, donner des coups de poing ou des coups de pied, bousculer, enfermer une personne à la maison, abandonner une personne dans un lieu non sécuritaire.

La violence sexuelle

Vous faire faire des gestes sexuels contre votre volonté, des attouchements non désirés, abus sexuel envers une ou un enfant, attaquer vos parties génitales.

L’intimidation

Provoquer la peur par des expressions faciales, le ton de voix, des gestes, en frappant des choses, en détruisant des biens, en traquant et en harcelant.

La violence émotive

Vous rabaisser, vous faire sentir mal à l’aise, vous insulter, jouer avec vos nerfs, vous faire vivre de la jalousie, vous faire douter de vous-même.

Se servir des enfants

Vous faire sentir coupable au sujet des enfants, se servir des enfants pour vous transmettre des messages, profiter des droits de visite pour vous harceler, vous dire que vous êtes une mauvaise mère.

Les menaces

Menacer d’enlever les enfants, de se suicider ou de commettre un homicide, de vous dénoncer à l’aide sociale, de blesser vos animaux de compagnie ou les personnes que vous aimez.

Le cycle de la violence

Cycle of Abuse

AU CANADA

Une enquête canadienne sur la violence conjugale et le milieu de travail (2014)

Il était urgent d’avoir des données canadiennes pour documenter la défense des droits et améliorer les politiques sur la violence conjugale en milieu de travail au Canada. En partenariat avec le Congrès du travail du Canada (CTC), des chercheuses et chercheurs de l’université Western Ontario ont effectué la toute première enquête canadienne sur la violence conjugale en milieu de travail. Des preuves mieux fondées devraient aider à établir des lois, des politiques et des pratiques qui favorisent la prévention et la sécurité dans les milieux de travail.

DANS L’ENSEMBLE DES PERSONNES INTERROGÉES :

1 in 3 Experienced Domestic Violence Personally

PARMI LES PERSONNES QUI ONT VÉCU PERSONNELMENT DE LA VIOLENCE CONJUGALE :

1 in 3 say they stay affected

Most Said

Choses à retenir

La violence conjugale a des effets sur les milieux de travail canadiens. Dans la plupart de cas, la violence conjugale a été révélée aux collègues, aux superviseures et superviseurs et aux gestionnaires.

La plupart des personnes croyaient que la violence affectait « passablement » ou « beaucoup » leur vie au travail. Mais la plupart pensaient toutefois que les employeurs et les déléguées et délégués syndicaux ne savaient pas que la violence conjugale avait des effets sur les travailleuses et travailleurs.

Wathen, C. N., MacGregor, J. C. D., MacQuarrie, B. J. with the Canadian Labour Congress. (2014). Can Work be Safe, When Home Isn’t? Initial Findings of a Pan-Canadian Survey on Domestic Violence and the Workplace. London, ON: Centre for Research & Education on Violence Against Women and Children.

À NORTH BAY

en 2014 :

1167
appels liés à la violence conjugale
315
accusations d’infractions liées à la violence conjugale

en 2015 :

1256
appels liés à la violence conjugale
273
accusations d’infractions liées à la violence conjugale

Qu’est-ce que cela révèle ?

La violence conjugale est présente dans notre collectivité et elle continue à l’être.
Elle a des effets sur les entreprises de North Bay et sur leur productivité.

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